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Cette histoire a été écrite par LCS,alias 8888*88a22,alias Bing

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Catégorie Débutant
L'auteur aimerait des pistes pour améliorer son style d'écriture. Etant débutant, il souhaite que ses lecteurs soient indulgent envers lui.

Cette histoire n’est pas encore terminée.

Le dernier chant de l’oiseau

Je regardais par la fenêtre Queenhouse Street. Je vis une femme entrer dans l’immeuble où nous logions,avec Wellon’s. J’allais prévenir ce dernier,mais,comme toujours,il m’en empêcha :

- Je sais que quelqu’un monte dans l’escalier. J’ai des oreilles,Fawkes.

- Dans ce cas,je vais lui ouvrir.

- Attendez,Fawkes. Peut-être qu’iel réside ici ou qu’iel vient rendre visite à quelqu’un.

- C’est une femme,Wellon’s.

Wellon’s était un de ces gentleman qu’on ne rencontre plus au 21ème siècle. Canne,chapeau melon... il avait même le monocle. Il était détective privé. Moi,John Fawkes,j’était son Watson. Contrairement à lui,ma tenue était assez moderne : T-shirt beige,pantalon beige,et baskets. Nous étions également colocataires.

L’on sonna. J’ouvris à la dame. Ses cheveux étaient noir,avec des auréoles de brun par-ci par-là. Je remarquais ses escarpins rose bonbon. Elle était très maquillée. Mais à part ça,sa tenue était on ne peut plus basique : pull tricoté et pantalon bleu. Ellle portait également un de ces extravaguants chapeaux à fleurs et à plumes. Celui-là était rose. "Elle ne sait pas équilibrer sa tenue",songeais-je. Wellon’s l’accueillit avec un :

- Vous portez toujours cette tenue ?

Wellon’s m’étonnera toujours. La femme répondit d’un ton pincé :

- Oui. Je suis Mrs Troughway.

Mrs Troughway ! La célèbre arrière-petite-fille de Sir Richard Bradford ! À deux ans à peine,elle hérita de lui une fortune considérable. Il y a cinq ans,elle épousa Mr Troughway,un Américain très riche. Ce fut à ce moment-là que les journaux commencèrent à raconter son histoire,celle de son héritage. On ne connaissait aucune photo d’elle,mais ceux qui la connaissaient disaient qu’elle s’habillait d’une façon extravagante. Eh bien,je ne pouvais les contredire.

- Quel est la raison de votre visite,Mrs Troughway ?

- Mon mari est mort assassiné.

- Quand ça ?

- Pas plus tard qu’hier après-midi. Je viens de Tirbingham.

- Très bien. Avait-on des raisons de l’assassiner ?

- Oui. Vous n’êtes pas sans savoir que mon mari dirigeait une grande chaîne de magasins,American Troughway . Eh bien,il avait un concurent, Teefolheem & Co. ,qui était au bord de la faillite... Mais c’est tout simplement impossible... Il jouait du piano quand il a été tué. À un moment,il s’est arrêté plus tôt que d’habitude,et je lui ai demandé si ça allait... C’est là que j’ai vu la chaise tombé en arrière avec lui... Il avait un trou sanglant au front,c’était un coup de couteau...

- A-t’on retrouvé le couteau ?

- Non...

- Qui avait la possibilité de le tuer ?

- Jack Twigh,le majordome,et Alstoria Flyning,la femme de chambre.

- Très bien. Retournez à Tirbingham,je viens demain.

- Merci Mr Wellon’s ! Merci !

Et elle partit. Wellon’s me demanda de lui raconter ce que je savait de Mr. Troughway. Je le fit en rajoutant l’histoire de Mrs. Troughway.

- Curieux,fit-il. Ne trouvez-vous pas étrange que les journeaux n’aient parlé de l’héritage qu’au moment de son mariage avec Mr Troughway ? Et le fait qu’elle ne soit venu que 24h après le meurtre ?

- Peut-être qu’elle a fait les magasins ?

- C’est impossible. C’est le jour de la fête nationale anglaise,et les magasins sont fermés.

Je dus bien l’admettre en voyant le calendrier.

Le lendemain à 13 heures,nous étions à Tirbingham,et Wellon’s regardait attentivement le piano.

- Curieux,fit-il. Fawkes,vous qui jouez du piano,pouvez-vous me dire s’il y a une note rouge au piano ?

- Je peux certifier sans problème qu’il n’y en a pas,répondis-je.

- Je m’en doutais un peu. Aussi,lisez cette musique.

Il me tendit un papier avec des notes de musique,une partition. Tout était normal,à part cette inscription au crayon de papier,en bas à droite de la feuille : 《Note Rouge》.

- Eh bien,hasardais-je,appelons cette affaire le Mystère de la Note Rouge.

- Non,Fawkes. Nous appellerons cette affaire 《Le Dernier Chant de l’Oiseau》. Car c’est cette musique-là qu’il a joué avant de mourir.

- D’accord. Et si nous interrogions Jack Twigh,le majordome ?

- Le temps que vous regardiez les hortensias et les bleuets du jardin de Mr. Troughway,j’ai pu interroger Twigh,et la femme de chambre,miss Flyning.

- Mais ! m’écriais-je.

- Non,ne dites rien cher ami. Je voudrais jouer du piano.

Et il s’assit au piano. Il commença alors à jouer une triste et émouvante mélodie. Le Dernier Chant de l’Oiseau.

- Magnifique,murmurait-je,la larme à l’oeil.

- Bien,dit-il,retournons à... Mrs. Troughway,où s’est passé votre mariage ?

- À Londres,naturellement.

- Oui,donc retournons à Londres.

- Qu’allons-nous faire là-bas ? demandais-je.

- Nous allons enquêter.

Nous retournâmes à Londres. Une fois rentrés au 1,Queenhouse Street,Wellon’s me dit de rester là et de l’attendre. Avant même que je puisse demander pourquoi,il était reparti.

Je restais une semaine sans nouvelle de lui. Enfin,il revint,avec un sourire aux lèvres.

- Le nom de jeune fille de Mrs. Troughway est Floodies,me dit-il.

- Quoi ?! m’écriais-je.

Les Floodies ! Cette famille de criminels redoutés depuis des générations ! Jack Floodies avait failli tuer le Premier Ministre ! Quand à Barbara Floodies,elle avait failli tuer la Reine d’Angleterre. Et ceux qui avaient faillis être pendus,à l’époque où la potence existait encore,ils avaient étés sauvés par des avocats du nom mystérieux de F. Les Floodies ! Cette légende noire du crime britannique.

- Mais alors,Wellon’s...

- Mrs. Troughway a fait un chantage affectif à Mr. Troughway,pour qu’il invente de toute pièce une histoire d’héritage-Car Mr. Troughway était homme à dire la vérité,je le sais par de nombreux témoignages-. Ce dernier a alors payé le London Times pour qu’ils inventent cette même histoire.

- Intéressant. Mais en quoi cela nous serait utile ? demandait-je.

- Nous verrons bien. Ah,et,Fawkes,avez-vous réfléchis au fait que le coup ne pouvait avoir été porté que par le piano lui-même ?

Je le regardit sans saisir. Puis je comprit :

- Vous ne pensez tout de même pas à...

- Et si ! Un dispositif ! Mais n’espérez pas que je vous en dises plus avant la révélation finale.

L’on sonna. La porte s’ouvrit sur un homme aux cheveux et aux yeux bruns. Il portait une chemise à fleurs et un pantalon blanc. Il se triturait les mains avec angoisse.

- Bonjour,je suis Mr Tarvelon,dit-il. Je crains fort risquer ma vie en révélant cette information,mais il le faut.

- Bien,lui répondis-je. Entrez donc.

Wellon’s l’accueillit avec un :

- Sachez que quelque soit l’information que vous souhaitez me révéler,vous ne risquez rien Mr Tarvelon.

Aussitôt Mr. Tarvelon se détendit,et un sourire se dessina sur son visage. Il commença alors à parler :

- La veille du jour où Mr. Troughway est mort,je l’ai vu pleurer devant une tombe. Peu après,je suis passé devant la tombe... Qui portait le nom de Flora Parthington. La malheureuse était morte depuis plusieurs semaines.

- Est-ce tout ? demanda Wellon’s.

- Oui,mais j’ai pensé que ça vous aiderait.

Wellon’s le remercia et lui permit de partir.

- Bientôt je saurais,je saurais... me dit le grand détective.

Au cours de la semaine qui suivit,il réfléchit. Quelquefois,il se levait,soit pour manger et boire,soit pour partir dans la rue. Que diable faisait-il ? Puis,au bout d’une semaine,dans la nuit,il poussa un cri d’une puissance fulgurante :

- JE SAIS !

Paniqué,je sortit de la petite chambre qui m’était destinée. Je vis Wellon’s,avec sa tenue habituelle,qui murmurait,le sourire aux lèvres :

- Je sais...

Puis,s’adressant à moi :

- Prévenez Mrs. Troughway que nous l’invitons mardi soir au restaurant Gastronomy. Ce sera la révélation finale.

- Bien,Wellon’s.

Ah ! Comme j’était impatient que mardi survienne ! Que s’était-il passé,lors de ce funèbre après-midi où Mr. Troughway était mort ?

Mardi arriva à grands pas. Nous étions attablés à une rable du restaurant Gastronomy. Wellon's avait commandé du boeuf bourguignon,moi une escalope de dinde,et Mrs. Troughway rien du tout.

Wellon's commença sa révélation :

- Mrs. Troughway,votre mari n'a pas été assasiné. Il s'est suicidé,à l'aide d'un dispositif dans le piano. Vous souvenez-vous de la Note Rouge ? Eh bien,s'il appuyait sur cette touche de piano,un couteau sortirait du piano pour lui fendre le front. Il avait envoyé au magasin Tilingthim les plans d'un piano avec ce funeste dispositif. Il a payé très cher ce magasin pour qu'ils gardent le silence. Et,ce silence,ils l'ont gardés,avares qu'ils étaient,chez Tilingthim ! Puis il vous a demandé votre aide. Vous deviez obligatoirement retirer le dispositif après sa mort. Ensuite,vous iriez demander à moi,Wellon's,de résoudre le mystère de sa mort. Ainsi,vous ne seriez pas suspectée. Et vous l'avez fait. Vous avez oeuvré plusieurs heures à retirer ce dispositif. Jusqu'au petit matin. Puis,vous avez pris le premier train pour Londres,et vous m'avez rendu visite. Vous aviez accepté,car,à sa mort,vous hériteriez d'une très grande somme. Pourquoi il souhaitait se suicider ? Car il était amoureux d'une jeune fille du nom de Flora Parthington. Il souhaitait divorcer,mais vous ne vouliez pas,avare que vous étiez. Puis Flora Parthington est morte. Il n'avait alors plus aucune raison de vivre. Car,oui,il n'était plus heureux avec vous.

Il fit une pause,soupira,puis continua :

- Au cours de cette enquête,j'ai également découvert que votre nom de jeune fille était... Floodies. Eh oui,vous aviez fait du chantage affectif à Mr. Troughway pour qu'il invente de toute pièce une histoire d’héritage,juste avant votre mariage. Ce dernier a alors payé le London Times pour qu’ils inventent cette même histoire. Vous vouliez l'épouser seulement à cause de son argent. Mais lui vous aimait.

Mrs. Troughway éclata de rire.

- Oui,tout cela est exact, Mr. Wellon’s. Mais cela ne change plus rien,Mr. Wellon’s. J’hériterai de mon mari une grande somme,j’aurais donc le pouvoir d’étouffer l’affaire.

- Mrs. Troughway,votre mari vous a déshéritée,répondit Wellon’s.

Ses yeux s’écarquillèrent. Elle était surprise. Puis,elle demanda :

- Irais-je en prison, Mr. Wellon’s ?

- Non. Mais ce sera la fin de votre réputation et de votre carrière.

Elle poussa un 《Oh !》offusqué,puis elle partit en courant du restaurant. Le lendemain,toute la vérité,celle énoncée par Wellon’s,parut dans le London Times. Toute la vérité.

Lisant l’article de l’enquête d’un œil distrait,je demandait à Wellon’s :

- Comment avez-vous compris la vérité ?

- Eh bien,me dit-il,j’ai compris que Mrs. Troughway cachait quelque chose. Quand on est riche,cela se sait,et les journaux en parlent. Or,les journaux ne font aucune mention d’une jeune fille de deux ans héritant de son arrière-grand-père Sir Richard Bradford une fortune,avant le mariage de Mr. Troughway avec sa femme,il y a cinq ans. J’ai alors eu une idée : Et si cette histoire était fausse ? J’ai alors cherché le nom de jeune fille de Mrs. Troughway : C’était Floodies. J’avait également fait quelques détours,et j’ai appris que Mr. Troughway était homme à dire la vérité,même si cela pouvait créer des scandales : J’ai donc opté pour le chantage affectif. Puis,j’ai demandé à Mrs. Troughway où elle avait acheté le piano. Elle a commencé par dire un nom qui commençait par 《Tiling》,mais elle s’est corrigée et m’a donné le nom de Stayton. Certain qu’elle me cachait quelque chose,j’ai recherché les magasins dont le nom commençait par 《Tiling》. Seul résultat : Tilingthim. Aux alentours de Tirbingham. J’ai donc demandé au Commissaire Torpay de placer en détention provisoire le dirigeant de Tilingthim. Torpay m’a demandé pourquoi,sur quoi je lui répondais : 《J’enquête sur quelque chose,et cet homme a des informations. Mais je doute qu’il accepte de répondre. Vous êtes mon seul espoir,Torpay.》. Le Commissaire Torpay a fini par accepter. J’interrogeais le dirigeant de Tilingthim de longues heures. Et il a fini par tout dire. Mr. Troughway lui avait envoyé les plans d’un piano très spécial : Il y aurait une Note Rouge. Et si on appuyait sur cette note,un couteau sortirait du piano. On pouvait enlever la note,mais cela prenait beaucoup de temps. Beaucoup de temps. Voilà qui expliquait la tardiveté de Mrs. Troughway à venir me voir. Ainsi,Mrs. Troughway était pour le moment la plus suspecte. Mais j’ai eu un doute.

- Vous avez tout le temps des doutes,tentais-je de plaisanter.

Wellon’s poursuivit :

- J’ai demandé à Mrs. Troughway d’écrire 《Note Rouge》,ce qu’elle a fait. Son écriture était bien plus ronde que celle du 《Note Rouge》 de la partition. Soit,c’était l’écriture de Mr. Troughway. Mais dans ce cas,il connaissait l’utilité de la Note Rouge ! La seule solution était qu’il se soit suicidé. Mais pourquoi ? Et là est survenu le témoignage de Mr. Tarvelon. Il tombait au bon moment. J’ai enquêté sur Flora Parthington. Et,vous savez quoi ? La veille du jour de la mort de Miss Flora Parthington,elle a été aperçue tenant la main de Mr. Troughway ! Mais une personne seulement avait vu cela,et il n’y avait pas de photo : Aucun scandale pour les journaux. Donc,je suis rentré réfléchir,et les indices se sont assemblés pour former la vérité.

Ainsi donc,cela était la vérité. Quel homme intelligent que Wellon’s !

La Ferrari blanche

(En cours d’écriture)

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